
27/10
Je suis perdue.
Et j’ignore comment ça s’explique.

23/10
C’est pas possible.
Comment perdre toute sensibilité face à un acte aussi humain?
Ce matin je suis arrivée à 8h33 au métro.
Je suis monté par la seconde porte du premier compartiment.
Je suis allée m’assoir tout au fond, là ou y’a que deux places collées contre les autres places à quatre sièges, à côté d’une femme qui parlait bien fort au téléphone.
Je faisais pas attention aux personnes. Je regardais les vitres.
A quatre ou cinq arrêt avant le mien, j’ai levé la tête. Il y avait une masse gens vers les portes, et on pouvait seulement distinguer les têtes des gens assez grands.
Et c’est là que j’ai vu un jeune homme qui regardait autre part. Je l’ai observé un instant parce qu’il était séduisant et qu’il souriait. Non vraiment, c’est rare les gens qui sourient d’une manière aussi sincère et adorable. Ce type avait de la joie à revendre. D’ailleurs il m’en a comblé. Et c’est là qu’il a vu que je le regardait.
Et moi, comme si je m’étais fait prendre en train de comettre un délit, j’ai tourné subitement mon regard dans une autre direction. Dans d’autres directions. En faite je crois que sans le vouloir j’ai scruté tous les angles en moins d’une seconde.
Je crois que çette réaction parait évidente pour tout le monde, n’importe qui se dirait ” ah, elle me regardait, elle a honte que je le sache.”
Et puis point barre, nan?
Eh ben nan. Pas cette fois. Pas cet homme.
Il m’a regardé encore deux trois fois (ahahah je lâche plus les gens dès qu’on mon regarde. C’est mon instinct de Stalker) puis le véhicule sonnait l’arrêt. Charpennes je crois, car beaucoup de gens sont sortis à ce moment là.
Cet homme que j’avais regardé un instant m’était alors complètement visible. Il avait une bonne place debout. Il était bien calé.
Il était tellement bien calé qu’il est venu tout au fond du compartiment, ayant juste le côté d’un siège occupé pour y accrocher sa main.
Justement là ou j’étais.
Mais pourquoi donc? Je me suis sentit vraiment mal d’un coup. Faut comprendre qu’il avait aucune raison de venir à cet endroit. Il était même serré maintenant. C’était pas normal.
Il y avait toujours cette femme a côté de moi – plus pour longtemps, elle s’est levée a l’arrêt suivant.
Moi je restais a ma place, j’ai pas bougé histoire de pas laisser la place a l’homme qui était maintenant debout à ma gauche.
Résultat, il y est allé s’asseoir tout seul (a côté de moi).
Le déliiiiiiiiiiiiiiiire. Y’avait toute la place qu’il désirait et il vient s’mettre a côté de moi, moi qui me suis même pas poussée, moi qui aurait gêné n’importe quel individu qui aurait voulu s’assoir a cette place.
Mais non, il s’y est installé quand même.
Et là je me sentais bien..

C’est un peu comme une mort, mais en plus confus.
19/10
Et merde.
J’ai mal.
Qu’est-ce que c’est que ça encore.
J’essaie de pleurer mais j’y arrive pas. J’arrive qu’a gémir, la faute a mon abdomen qui ne veut pas se décontracter, comme trop habitué à gerber lorsque j’ai autant mal. Une douleur pareille..
D’une part je suis plus que motivée. Ca m’a donné une de ces pêche. Mais motivée pour faire quoi? Qu’est-ce que je dois faire?
J’aimerais juste avoir des tripes pour hurler.
D’autre part je sens mon âme s’effacer. On dirait que je me désintègre. Je sens mon regard comme celui d’un cannibale affamé. Surtout qu’il y a un chat devant mes yeux.
J’ai mal.
J’me sens vide, il y a que du vide, et je peux pas distinguer ce que je ressens à par ce vide. Qu’importe, on est jamais sûr de rien.
Ah, enfin l’ombre d’une larme. Un signe de tristesse. Ou pas? De la colère? Du dégoût? De l’empathie.
Mais rah, ce mot ne me lâche plus. Dégage!
Cette porte ouverte est frustrante. Enfin le pire c’est ce casque à faux-contacts. Quand j’en aurai un autre, je jure que lui je l’exploserai pour toutes les impulsions qu’il m’a infligé. Là c’est limite si je me sert de la PsP comme souffre-douleur. Non, ‘faut pas.
Je m’éloigne là. C’est peut-être une bonne chose. Je ne sais pas quelle tournure vont prendre les choses, mais ce ne sera pas beau. Plus rien n’est vraiment beau maintenant. Putain j’ai mal là.
J’ai plus envie de me soucier du monde. Comme des gens dans le métro. Je trouvais ça marrant de les regarder grâce au reflet sur la vitre immense. Mais ça me gave maintenant. J’aurais mieux fait de dormir, ça m’aiderait.
Mais pourquoi elle remonte ma carte? Si je l’ai laissée en bas c’est pas pour rien, idiote.
J’ai envie de perdre toute humanité.
Enfin presque toute, puisque je pourrais jamais échapper à ce que je suis au fond. Mais on peut toujours essayer.
Mais, je déteste les gens inhumains. Ce sont des personnes méchantes et qui se préoccupent pas du sort des autres, non, uniquement du leur. Ils gaspillent leur vie.
Mais c’est ce que je suis en ce moment même. C’est ce que je fais avec ces miettes de haine qui tombent de mes joues.
Je suis sur le point de conclure un pacte de déshumanisation avec moi-même. Je me demande si c’est mon coeur ou ma raison qui est en train de prendre mon contrôle. C’est une question complexe aujourd’hui.
Ouais, c’est ce que je deviens. Si bien que j’ai même pas l’impression de gâcher ma vie. Au contraire, je me sens mieux. Drôle de cas de masochisme.
J’ai de l’espoir.
Il me reste ma foi en ma destruction. Je sens vraiment que je vais réduire à néant tous mes enseignements moraux. J’irai prier pour que ça se réalise.
Sérieusement j’ai rien pour me faire payer cette peine.
Qu’est-ce qu’on m’a donné? Le meilleur. J’ai une situation banalement meilleure. Je vis banalement bien. Je vis bien. Je vis.
J’en ai marre de supporter mon bonheur. C’est étrange à dire, mais c’est ce que je veux dire.
Petite, je pensais que j’étais, dans ces histoires pour enfants finissant toujours bien, l’héroïne qui sauve le monde.
Ca me rend nostalgique. J’ai l’impression d’être complètement l’opposé.
J’ai jamais vraiment trouvé d’intérêt dans mes relations amicales. Alors je me consolait en me disant “t’as juste pas trouvé les amis qu’il te faudrait!”.
Non mais franchement, en 14 ans, j’ai rarement eu des amis que j’ai vraiment su apprécier.
Savoir apprécier et apprécier, c’est différent. C’est pas simplement apprécier car c’est comme une aptitude pour moi. Une capacité que j’ai pas appris à développer apparement.
Bordel je vais trancher ce casque en deux.
Ce qui m’embete également, c’est ma maîtrise physique.
Que j’ai pas en faite.
Avec le contraste de ce que je montre et ce que je suis, on va finir par me traiter de menteuse. Alors que les menteurs m’horrifient. Ca me ferait vraiment bizarre qu’on dise ça. Je veux tromper personne, mais je suis incapable de ne pas le faire.
Je crois que j’en serais jamais capable; j’écris depuis trop longtemps. Impossible de m’exprimer. Incapable. Incapable!
Maintenant j’ai un second but et je compte bien arriver à mes fins. Alors je dois entamer cette déshumanisation, obtenir les conditions nécessaires et utiliser toutes les armes. Les armes?
Mais je veux pas! Je peux pas le faire. Ca va à l’encontre de tout ce que j’ai toujours voulu être. Ah, je ne peux pas comparer le passé et le présent. Trop de choses se sont passé.
J’aime.
Et la passion détruit tout.
Oh, c’est donc bien vrai, la femme est apparue parce que l’homme s’ennuyait. Moi-même je ne vis que pour des hommes.
Même s’ils sont très distincts dans mon esprit. Il est évident que l’un est mon pilier. Les autres me donnent la force d’espérer.
Je vous dois tellement.
Mais excusez-moi d’avance, vous aurez ma mort sur la conscience.
Je suis inhumaine.
Ca veut donc dire que je suis l’inverse d’un monstre.
Donc un monstre étant horrible, je suis pire qu’un monstre.
C’est joyeux.

18/10
Je ne pense peut-être pas qu’à moi, mais en tout cas, je ne pense pas aux autres.
J’étais en train de me demander pourquoi, et j’ai trouvé quelque chose enfouit dans mes souvenirs. Un évènement bouleversant. Ca n’avait rien de bouleversant. Mais pour moi si.
Bref, c’est ce jour-là que m’est apparu pour la première fois je crois, la colère. La haine.
C’est pour ça que j’ai le sentiment d’hair ce monde entier!
C’est arrivé tôt. Quand j’avais dix ans. A dix ans, moi, je ne pensais pas que ce serait si grave si je me blessais mentalement. J’ai toujours soutenu la thèse des traumatismes causés par un horrible évènement vécu à l’enfance. Oui mais voilà, à cet âge je ne me croyais déjà plus enfant.. Si ça vient de là, de ce souvenir, alors l’origine de cette méprise remonte à longtemps. Pourtant je ne me rappelle pas de ces sensations, je me rappelle pas les avoir ressenties récemment. Aujourd’hui – et ça fait un moment déjà- je me rend compte à quel point je me fous des gens. Aujourd’hui seulement. Ce qui n’était peut-être pas encore le cas hier, ou il y a une semaine, ou il y a un an. Franchement ca me paraissait normal avant. C’était normal* jusqu’à ce que je le rencontre..
…
Ce qui ne veut absolument rien dire ..! Ca ne voudra jamaaaaaais rien dire. Je vois même pas pourquoi je le mentionne. Et si ce fut la faute a qui que ce soit, je suis la seule qu’on pourrait mettre en tort (et ces propos font vraiment contraste avec de quoi je parle).
Il est l’exception.
Je suis presque hypocrite.
En revanche, si c’est bel et bien un piège empathique..
Que dire.
C’est pas la première fois que je me dégouterai de moi même, mais ça serait beaucoup plus dur à avaler que les autres fois.
Ce genre d’empathie, c’est l’égo lui-même.
L’hypocrite, l’égoïste, l’égocentrique.. Oubliez les tous.
L’empathique est le pire.
* à l’origine j’avais écris anormal dans le cahier.
mais j’ai une excuse!! Il était tard! J’étais juste fatiguée!
.. *liar?*

17/10
J’aimerai bien retourner à ma forme originelle.
Quand on est rien.
Sans artifices ni destructurations. Sans vie, sans expérience, sans vécu.
Des pensés propres, lucides, et un regard différent. Lavé des stéréotypes. L’unicité à son summum. Aucune règle imposée, aucun choix à faire.. une liberté absolue, limité par son self-conscient. Laisser agir l’instinct, et s’ouvrir le coeur – ou pas. Peut-être ne pas parler? J’imagine bien un monde sans mot. On en a pas besoin, non? Ce serait faisable. Mais mieux?
J’aimerai bien aussi, un jour, repasser avec un truc bien voyant chaque traces des articulations de mon corps. Ce sera beau. J’aimerai voir à quoi je ressemble sans coudes aussi, mais ça c’est pas quelque chose à ma portée.
Aucune envie de dormir. Non, je préfèrerais me lever, sortir prendre l’air. Jouer du synthé’. Ou jouer à un jeu chiant. Ou regarder quelqu’un dormir. Faire mes devoirs, carrément. Désirs inachevés par un sentiment de lassitude et de bien-être que me procure le confort d’un lit et d’une couette bien épaisse. *sigh*
Allons! Il ne reste qu’une semaine de cours intensif. J’aurai tout le temps de dormir après. Même si ce temps est relativement court, et trop précieux pour le gaspiller de la sorte. Je ne compte pas me reposer.
Je me repose pas souvent (si ce n’est pour dire jamais). Si je le faisais j’aurai plus le temps nécessaire à mes distractions. Et si cela arrivait, c’est simple, ce serait fini. Parce que je l’ai déjà dit; je mourrai sûrement d’ennui. Alors quand j’ai trop de choses à faire la semaine pour me changer les idées, et qu’un samedi soir (un soir à peine tombé) on me dise “éteins-moi ce PC, le week-end est fait pour se reposer de ces semaines fatiguantes, t’as rien à faire courbé devant un écran [...]“, forcément, ça me sidère. Ca me choque. Je comprend pas. Je suppose qu’elle me comprend pas non plus, donc je vais devoir m’y faire.
Cette dernière phrase est affreuse..

16/10
“Le spectateur peut avoir une relation empathique avec l’image.
L’empathie, pour essayer d’être aussi fort que lui, une sorte d’admiration, s’identifier, la recherche d’élevation [...] L’art est, dit-on, est fait pour nous rendre meilleur.. Mais est-ce vraiment le cas..”
Et là je me haï pour n’avoir pas pu me souvenir de tout ce que le professeur nous a dicté.
Mais quelle imbécile.
“L’empathie est une notion complexe désignant le mécanisme par lequel un individu peut comprendre les sentiments et les émotions d’une autre personne voire, dans un sens plus général, ses états mentaux non-émotionnels comme ses croyances (on parle alors plus spécifiquement d’empathie cognitive). Dans l’étude des relations interindividuelles, on distingue l’empathie de la sympathie, de la compassion ou de la contagion émotionnelle. (La notion d’empathie n’impliquant pas en elle-même l’idée du partage des mêmes sentiments et émotions, ni d’une position particulière vis-à-vis de ces derniers “
“D’où vient cette difficulté à être distinct ? Probablement de notre peur de la solitude. Probablement aussi du fait que la vie est une succession de fusions et d’individualisations qui sont restées en chantier : d’avec notre mère lors de notre naissance puis vers 5-7 ans, d’avec notre famille lors de notre adolescence, d’avec notre conjoint vers la quarantaine, d’avec le travail vers la soixantaine etc… Nous peinons quelque peu à mieux devenir soi afin de mieux rencontrer l’autre. Nous compensons ce manque d’affirmation de soi par l’ego, la personnalité… et l’empathie!”
“Celui qui s’adonne à l’empathie ne fait que du narcissisme relationnel. Croyant accéder à une compréhension de l’autre, il ne voit que lui-même… et encore! il ne voit qu’une image erronée de lui-même. En effet, si plus tard il vit une situation équivalente à celle de son interlocuteur d’aujourd’hui, il vivra une expérience très différente de ce qu’il avait imaginé.”
“La bonne distance c’est PAS DE DISTANCE DU TOUT.”
“L’Homme empathique pense d’abord à s’alimenter empiriquement : cela confirme que dans toute volonté de connaître, il rentre déjà une goutte de cruauté…”

Ah, quand on s’ennuie .. encore et toujours.
08/10
C’est évident, j’ai tout essayé, je peux pas avoir tort, et quoi. Je mens!
Je n’ai pas voulu te mentir, j’ai juste du mal à réaliser que tu avais raison. D’ailleurs je l’ai toujours pas digéré. En plus d’avoir cru, en plus d’avoir espéré, j’aurai apparemment fait de même pour mes propres mots, je les aurai surestimés. J’ai surestimé leur transparence. Des mots qui n’ont donc jamais voulu rien dire de plus que ce qu’ils signifient à l’origine classique. Je me suis embêté pour rien, j’ai perdu des moments de paix, surtout lorsque je croyais en avoir trop dit, mais en réalité, pas assez.
Mais comment peut-on, comment, comment? Il faudrait ne pas comprendre notre langage.
Finalement, je n’y crois plus.
D’accord, j’y crois. Mais tu sais comme ça me tue d’avoir tort à ce propos. Ah, je n’arrête pas de crever en ce moment.
Passons.
Passons?
Mais passer quoi? Ma propre vie!? C’est logiquement impossible. Si je laisse ma vie, je n’en ai plus, donc je ne suis plus, donc la morte-déjà-plein-de-fois que je suis mourra pour de bon, et ..
Happy End.
Alors non, pas de passons, en tout cas il vaut mieux pas. Parce qu’il en va de mon existence.
Mais.
Qu’est-ce que je dois faire? Dis-moi.
Je te le jure, et c’est une promesse, ce sera mon dernier souhait ..

7/10
On cherche à me rendre folle.
Non.
La vérité c’est que je suis victime de ma propre folie.
Et c’est beaucoup plus effrayant, maintenant que j’en suis sûre.

04/10
Remarque.
Je vis plutôt bien ma solitude, en ce moment.
Non, en faite je vivais, parce que maintenant que j’ai perdu quelqu’un d’autre, c’est plus pareil.
Là y’a vraiment plus personne.
J’avais trouvé une personne, enfin mieux qu’une personne, mais simplement quelqu’un, quoi.
Oui (si tu l’as remarqué, hein) je me défend de dire tout ce que m’aspire cet être en réalité, et c’est pas plus mal. J’en avais déjà parlé, parce qu’il s’était déjà produit quelque chose du genre, et ça m’écoeure d’en reparler, parce que c’est arrivé encore une fois et j’ai pas eu le cran d’empêcher ça. Je parle de cran, mais ça peut être tout autre chose. Quelque part, dans un sens dénué d’hypocrisie, c’était plus un passe-temps. Pas seulement mais en partie (en gros, c’est de l’hypocrisie). Et c’est rageant. Je me suis comporté en idiote. Et je sais que ce sera pas la dernière fois.
Mais qu’est-ce que je dois faire? Pas rien. C’est inenvisageable.
Je pourrais encore tout faire à ma façon, sans songer à son ressenti. Ca se tient, vu que je commence à m’y habituer. A la fin j’aurai plus mal, lui j’en sais rien, mais on s’en fiche, non?
Ou je décide de tout arrêter. Je pense que ce serai moins douloureux pour lui comme pour ma conscience. Alors je vais essayer mais, vraiment, à contre-coeur.
05/10
Et sans succès!
J’en ai marre qu’on se dispute, j’ai plus envie de revivre ça.
Et c’était pas un passe-temps. Non, c’est un pantin que mon inconscient s’amuse à tourmenter à sa guise, car lui-même victime d’un tourment dérangeant il se sent obligé de le faire pour sa propre survie. Afin de me faire vivre encore un peu. Ce que cet incube ignore, c’est que ça ne durera pas très longtemps. J’en suis moi-même navrée.
M’ENFIN. Qui s’en soucie? On s’amuse bien, on faire durer le plaisir, c’est chaque jour un peu plus merveilleux. C’est juste qu’à la toute fin ce sera tellement concentré en sentiments indistincts que ce sera du jamais-vu; la pire des destructions qu’il aura jamais subi. Et moi? Moi, j’ai connu pire.
Je connais pire.