
17/10
J’aimerai bien retourner à ma forme originelle.
Quand on est rien.
Sans artifices ni destructurations. Sans vie, sans expérience, sans vécu.
Des pensés propres, lucides, et un regard différent. Lavé des stéréotypes. L’unicité à son summum. Aucune règle imposée, aucun choix à faire.. une liberté absolue, limité par son self-conscient. Laisser agir l’instinct, et s’ouvrir le coeur – ou pas. Peut-être ne pas parler? J’imagine bien un monde sans mot. On en a pas besoin, non? Ce serait faisable. Mais mieux?
J’aimerai bien aussi, un jour, repasser avec un truc bien voyant chaque traces des articulations de mon corps. Ce sera beau. J’aimerai voir à quoi je ressemble sans coudes aussi, mais ça c’est pas quelque chose à ma portée.
Aucune envie de dormir. Non, je préfèrerais me lever, sortir prendre l’air. Jouer du synthé’. Ou jouer à un jeu chiant. Ou regarder quelqu’un dormir. Faire mes devoirs, carrément. Désirs inachevés par un sentiment de lassitude et de bien-être que me procure le confort d’un lit et d’une couette bien épaisse. *sigh*
Allons! Il ne reste qu’une semaine de cours intensif. J’aurai tout le temps de dormir après. Même si ce temps est relativement court, et trop précieux pour le gaspiller de la sorte. Je ne compte pas me reposer.
Je me repose pas souvent (si ce n’est pour dire jamais). Si je le faisais j’aurai plus le temps nécessaire à mes distractions. Et si cela arrivait, c’est simple, ce serait fini. Parce que je l’ai déjà dit; je mourrai sûrement d’ennui. Alors quand j’ai trop de choses à faire la semaine pour me changer les idées, et qu’un samedi soir (un soir à peine tombé) on me dise “éteins-moi ce PC, le week-end est fait pour se reposer de ces semaines fatiguantes, t’as rien à faire courbé devant un écran [...]“, forcément, ça me sidère. Ca me choque. Je comprend pas. Je suppose qu’elle me comprend pas non plus, donc je vais devoir m’y faire.
Cette dernière phrase est affreuse..




3 commentaires
octobre 22, 2009 à 7:20
Voui, beaucoup
octobre 21, 2009 à 6:42
C’est vraaaii!? <3
octobre 21, 2009 à 5:53
Moi cette dernière phrase, je l’aime.